- [entreprise, démarche] risky, hazardous, chancy
- droit [contrat] aleatory
- finance
- informatique random access
- mathématiques random
- musique aleatory
in francais
Wednesday, October 1, 2014
aléatoire
Wednesday, February 5, 2014
pipeline
pipeline
[ˈpaɪplaɪn]noun
| 1. | [generally]
pipeline m
[for oil] oléoduc m [for gas] gazoduc m |
http://www.larousse.fr/dictionnaires/anglais-francais/pipeline/602225
Tuesday, January 28, 2014
perquisition
perquisition
[pεrkizisjɔ̃]
nom féminin
search
procéder à OU faire une perquisition chez quelqu'un to carry outOU to make a search of somebody's home
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais-anglais/perquisition/59392
Thursday, April 18, 2013
faste, siffler, conspuer, cruauté, amabilité
Les passions autour de Margaret Thatcher
Créé le 18/04/2013
Alain Duhamel
Les funérailles de Margaret Thatcher ont été célébrées mercredi à Londres avec le faste réservé aux plus grandes figures de l'histoire britannique. Les polémiques auront suivi "la Dame de fer" au-delà même de sa mort. Comment expliquer une telle passion ?
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EN DÉTAILS
Je crois que Margaret Thatcher aurait été très fière de la pompe et du faste qui ont entouré ses funérailles et qu'elle aurait jubilé en voyant toute la Grande-Bretagne officielle, toute la classe dirigeante -qu'elle détestait- là pour la célébrer, avec, en première ligne, évidemment la Reine, qui ne l'aimait pas.
Il faut dire que Margaret Thatcher, qui a quand même gagné trois élections générales de suite, gouverné onze ans, été la première femme Chef d'un gouvernement important dans un pays démocratique, n'était pas quelqu'un d'anonyme mais il y avait deux Angleterre devant elle.
Il y avait une Angleterre qui l'adulait et il y avait une Angleterre qui la détestait. Et hier, ce qui était encore frappant pendant ces funérailles, c'est qu'il y avait des Anglais et des Anglaises qui étaient là, qui pleuraient, qui envoyaient des fleurs, qui, selon ce rite bizarre, applaudissaient son cercueil.
Et puis qu'il y avait d'autres Anglais qui étaient venus là pour tourner le dos, pour siffler, pour conspuer. Et je ne vous parle pas du Pays de Galles et de l'Ecosse, où on a dansé quand on a appris sa disparition.
Mais les marques qu'elle laisse son profondes. Alors quelles marques laissent-elle ? Comment on peut a définir ?
La révolution conservatrice. C'est elle qui l'a introduite, imposée, symbolisée. Elle est partie en guerre avec une énergie incroyable contre l'Etat providence, contre le bouclier social. Elle a privatisé à tout va. Elle a supprimé la moitié du secteur public britannique. Elle a coupé, sabré dans toutes les dépenses sociales, au détriment d'ailleurs de la santé et de l'éducation. Elle a déréglementé à tout va. Elle a ressuscité la City et ses folies financières.
Et quand elle est partie, il y avait deux fois plus de pauvres qu'avant mais l'Angleterre, qui était arrêtée et en déclin, était repartie. C'est au fond la dynamique de l'inégalité.
Mais la haine et l'amour qu'elle a suscités, ça tient au personnage ? François Mitterrand disait, pour dire la citation exacte que vous m'avez rappelée ce matin, "les yeux de Staline, la bouche de Marilyn", vous qui l'avez rencontrée. C'était ça ce caractère ?
Elle avait une puissance de personnalité, presque un magnétisme qui, quand on la voyait, était réellement impressionnant. C'est une femme qui adorait le combat et la domination. Et toute sa vie, elle s'est battue, et toute sa vie, elle a dominé. Elle a eu une guerre qui a duré plus d'un an contre les mineurs, les syndicats de mineurs. Elle a gagné dans la cruauté mais elle a gagné.
Même chose contre l'IRA et les fameux militants de l'IRA, qu'elle a laissé mourir à la fin de leur grève de la faim. Bien entendu les Malouines. Et quand on l'a rencontrée, elle était charmeuse, presque enjôleuse, avec un joli sourire. Elle s'habillait un peu comme la mère du marié dans une noce de petits bourgeois. Elle se répandait en amabilités. Je n'ai jamais vu de ma vie un Chef de gouvernement parler de façon aussi désagréable en même temps à ses collaborateurs. Ca en était presque honteux.
Et puis, au dernier moment, alors que l'émission allait commencer, elle a montré une tache sur les rideaux pour que, en bonne ménagère et en femme normale, immédiatement on vienne réparer les choses. Après quoi j'ai appris, en revenant à Paris, qu'elle faisait le coup à chaque fois qu'il y avait une télévision étrangère.
Est-ce que ça reste un exemple politique, Margaret Thatcher, et peut-être un exemple à suivre ?
Écoutez, ses méthodes et ses idées, on les partage ou on ne les partage pas mais ce qui est frappant, c'est que, avec presque de la cruauté, avec un caractère implacable, alors que son pays était en pleine crise et en plein déclin, elle est arrivée littéralement à le réveiller.
Il faut dire que Margaret Thatcher, qui a quand même gagné trois élections générales de suite, gouverné onze ans, été la première femme Chef d'un gouvernement important dans un pays démocratique, n'était pas quelqu'un d'anonyme mais il y avait deux Angleterre devant elle.
Il y avait une Angleterre qui l'adulait et il y avait une Angleterre qui la détestait. Et hier, ce qui était encore frappant pendant ces funérailles, c'est qu'il y avait des Anglais et des Anglaises qui étaient là, qui pleuraient, qui envoyaient des fleurs, qui, selon ce rite bizarre, applaudissaient son cercueil.
Et puis qu'il y avait d'autres Anglais qui étaient venus là pour tourner le dos, pour siffler, pour conspuer. Et je ne vous parle pas du Pays de Galles et de l'Ecosse, où on a dansé quand on a appris sa disparition.
Mais les marques qu'elle laisse son profondes. Alors quelles marques laissent-elle ? Comment on peut a définir ?
La révolution conservatrice. C'est elle qui l'a introduite, imposée, symbolisée. Elle est partie en guerre avec une énergie incroyable contre l'Etat providence, contre le bouclier social. Elle a privatisé à tout va. Elle a supprimé la moitié du secteur public britannique. Elle a coupé, sabré dans toutes les dépenses sociales, au détriment d'ailleurs de la santé et de l'éducation. Elle a déréglementé à tout va. Elle a ressuscité la City et ses folies financières.
Et quand elle est partie, il y avait deux fois plus de pauvres qu'avant mais l'Angleterre, qui était arrêtée et en déclin, était repartie. C'est au fond la dynamique de l'inégalité.
Mais la haine et l'amour qu'elle a suscités, ça tient au personnage ? François Mitterrand disait, pour dire la citation exacte que vous m'avez rappelée ce matin, "les yeux de Staline, la bouche de Marilyn", vous qui l'avez rencontrée. C'était ça ce caractère ?
Elle avait une puissance de personnalité, presque un magnétisme qui, quand on la voyait, était réellement impressionnant. C'est une femme qui adorait le combat et la domination. Et toute sa vie, elle s'est battue, et toute sa vie, elle a dominé. Elle a eu une guerre qui a duré plus d'un an contre les mineurs, les syndicats de mineurs. Elle a gagné dans la cruauté mais elle a gagné.
Même chose contre l'IRA et les fameux militants de l'IRA, qu'elle a laissé mourir à la fin de leur grève de la faim. Bien entendu les Malouines. Et quand on l'a rencontrée, elle était charmeuse, presque enjôleuse, avec un joli sourire. Elle s'habillait un peu comme la mère du marié dans une noce de petits bourgeois. Elle se répandait en amabilités. Je n'ai jamais vu de ma vie un Chef de gouvernement parler de façon aussi désagréable en même temps à ses collaborateurs. Ca en était presque honteux.
Et puis, au dernier moment, alors que l'émission allait commencer, elle a montré une tache sur les rideaux pour que, en bonne ménagère et en femme normale, immédiatement on vienne réparer les choses. Après quoi j'ai appris, en revenant à Paris, qu'elle faisait le coup à chaque fois qu'il y avait une télévision étrangère.
Est-ce que ça reste un exemple politique, Margaret Thatcher, et peut-être un exemple à suivre ?
Écoutez, ses méthodes et ses idées, on les partage ou on ne les partage pas mais ce qui est frappant, c'est que, avec presque de la cruauté, avec un caractère implacable, alors que son pays était en pleine crise et en plein déclin, elle est arrivée littéralement à le réveiller.
faste
[fast]adjectif
[favorable - année] good
[ - jour] good, lucky
faste
[fast]nom masculin
[luxe] sumptuousness, splendour
avec faste sumptuously, with pomp (and circumstance), munificently(soutenu)
sans faste simply, quietly, plainly
fastes
nom masculin pluriel
(littéraire) pomp
siffler
[sifle]verbe intransitif
| 1. | [serpent] to hiss [oiseau] to whistle siffler comme un merle OU un pinson (figuré) to sing like a lark |
| 2. | [personne] to whistle [gendarme, arbitre] to blow one's whistle |
| 3. | [respirer difficilement] to wheeze |
| 4. | [vent, train, bouilloire] to whistle les balles sifflaient de tous côtés bullets were whistling all around us |
siffler
[sifle]verbe transitif
| 1. | [chanson] to whistle |
| 2. | [chien, personne] to whistle for siffler les filles to whistle at girls |
| 3. | [suj: gendarme] to blow one's whistle at [suj: arbitre] to whistle for siffler la mi-temps to blow the half-time whistle, to whistle for half-time |
| 4. | [orateur, pièce] to hiss, to boo, to catcall |
| 5. | (familier) [boire] to swill down (separable), to swig, to knock back(separable) |
conspuer
[kɔ̃spɥe]verbe transitif
(soutenu) to shout down (separable)
se faire conspuer
a. [orateur] to be shouted down
b. [comédien] to be booed off the stage
cruauté
[kryote]nom féminin
| 1. | [dureté] cruelty avec cruauté cruelly |
| 2. | [acte] cruel act, act of cruelty |
| 3. | (littéraire) [rudesse] harshness, (extreme) severity, cruelty (littéraire) |
amabilité
[amabilite]nom féminin
[qualité] kindness, friendliness, amiability
un homme plein d'amabilité a very kind man
veuillez avoir l'amabilité de ... please be so kind as to ...
amabilités
nom féminin pluriel
[politesses] polite remarks
faire des amabilités à quelqu'un to be polite to somebody
répandre
[repɑ̃dr]verbe transitif
| 1. | [renverser - liquide] to spill [verser - sable, sciure] to spread, to sprinkle, to scatter répandre des larmes to shed tears répandre le sang to spill OU to shed blood |
| 2. | [propager - rumeur, terreur, usage] to spread |
| 3. | [dégager - odeur] to give off (inseparable) [ - lumière] to shed, to give out (inseparable) [ - chaleur, fumée] to give out OU off (inseparable) |
| 4. | [dispenser - bienfaits] to pour out (separable), to spread (around) |
se répandre
verbe pronominal intransitif
| 1. | [eau, vin] to spill [se disperser] les supporters se sont répandus sur le terrain the fans spilled (out)OU poured onto the field |
| 2. | [se propager - nouvelle, mode, coutume] to spread, to become widespread
|
| 3. | [se dégager - odeur] to spread, to be given off (tournure impersonnelle) il se répandit une odeur de brûlé the smell of burning filled the air |
se répandre en
verbe pronominal plus préposition
(soutenu)
se répandre en compliments/en propos blessants to be full of compliments/hurtful remarks
inutile de se répandre en commentaires là-dessus no need to keep on (making comments) about it
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